Qui suis-je ?

JC (Jean-Christophe de son prénom complet pour lever toute ambiguïté avec d’autres JC plus célèbres) est né en mai 68, déjà tout un programme. De la révolte étudiante, il a laissé la révolte à d’autres et n’a gardé que l’esprit curieux de l’étudiant, s’intéressant à de multiples sujets, aimant lire, pratiquant (ou essayant tout au moins) différents sports tout au long de sa (pas si courte finalement) vie.

La découverte des ordinateurs lui ouvre la voie vers ce qu’il croyait impossible : tracer un rond parfait ! Pas avec un crayon, la précision de ses gestes équivalant à peu près celle d’un enfant de 3 ans, ni même avec un compas (c’est tout dire)… mais avec quelques lignes de code traçant sur un écran vert et noir une suite de points trigonométriquement calculés et impeccablement placés.

Quelques études en économie, puis un petit passage par l’intelligence artificielle, et atterrissage professionnel dans les milieux de la haute finance internationale (à l’époque ça vous faisait lever le menton bien haut de fierté même si aujourd’hui le blason doré se ternit quelque peu) avec la casquette d’informaticien qu’il troquera tout au long de sa carrière dés que l’opportunité se présentera de changer de services, de mission… de découvrir encore, d’apprendre encore et toujours.

Une adolescence bercée par les super-héros et les romans où le mental du héros contrôle le corps pour être « efficace » à 100% le mène vers des activités comme l’aïkido, le tir à l’arc (plus de 11 ans quand même !). Mais lui font un peu oublier qu’il devrait avoir froid ou chaud parfois, que la faim est un signal du corps qu’il ne faudrait pas oublier, que ressentir la douleur n’est pas une faiblesse, que la peur est une alarme qu’il faut savoir écouter… Bref, à vouloir se contrôler, on s’oublie et il y a peu, le corps/esprit lui a fait comprendre qu’il allait bien falloir faire quelque chose pour retrouver un équilibre intérieur.

Tout ceci pour en arriver là : une retraite s’imposait…
… et pourquoi pas dans un monastère zen ? …